La nuit…

 

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Dans ce cauchemar, j’étais dans une salle de bain publique et seule lorsque tout à coups, trois personnes sont entrées et ont commencés à médire sur moi. Les pires choses que je pense de moi, les pires choses qu’on m’a déjà dit ou que j’ai entendu de la bouche de d’autres personne que certaines personnes ont dites…Tous ses poignards en plein cœur, je les entendais, cachés sans le vouloir dans ma petite cabine, par trois personnes qui « jasaient » et rigolaient ensembles. Complices dans ce moment de « salissage » de ma personne.

En plein cauchemar, en plein sommeil, je pleurais. Quand je me suis réveillée en sursaut, je pleurais encore et j’ai pleuré encore pendant un temps tellement l’émotion était envahissante.

Je me suis réveillé le lendemain, les paupières gonflées, le visage bouffis. Une nuit de pleurs et de peurs. De tristesse et de honte. Un cauchemar qui s’était passé souvent dans le monde réel. Que je revivais.

Est-ce que je peux m’évader parfois? Le sommeil réparateur. L’apaisement dans la nuit. Please.

Trainer la lourdeur de la fatigue, de la peine, de la honte, de la nuit remplis de pleurs toute la journée. Un écrasement dans la poitrine qui demande des efforts pour inspirer profondément. Manquer de souffle. Chercher l’air. Vouloir changer l’air, les idées, les émotions…

Univers, s’il-te-plait, envoie-moi de l’amour, la paix, la santé physique. De la force, des réussites face aux défis, de la confiance en moi, les autres et l’avenir.

Des rêves et une réalité où je sortirais de la cabine en les envoyant chier ou mieux, en m’en foutant. En pensant véritablement que les mauvaises langues mentent. Et que quand je sors de cette salle de bain publique, je tombe sous des regards affectueux, loyaux, sincères. Je prends des mains chaleureuses, réconfortantes. Je prends dans mes bras des individus qui sont content d’aimer qui je suis.

La lumière douce et chaleureuse dans la nuit. Apaisante. Je veux rêver d’elle et la vivre de jour comme de nuit. Je la sens tout près…Tellement possible.

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J’y crois.

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Chaque fois, j’y crois. Je me dis non, peut-être pas…d’autre avant l’ont dit, m’ont fait sentir ça et sont partis mais en vérité, chaque fois j’y crois.

Jess, tu es ma meilleure amie, tu es comme une sœur pour moi. Je vais toujours être là pour toi comme toi tu es là pour moi. Toi et moi pour la vie.

Puis, ils partent.

J’ai trop vu ce qu’ils m’ont montré. J’ai trop entendu ce qu’ils m’ont dit. J’ai trop compris ce qu’ils m’expliquaient. J’ai trop reconnu leur vulnérabilité. J’ai trop voulu leur véritable bonheur. J’ai trop aimé inconditionnellement. J’ai été de trop. J’ai touché les bobos, j’ai voulu les croire quand ils ont dit ce qu’ils ont dit. J’ai écouté et maintenant, j’en sais trop.

Merci d’être passé, maintenant pars Jess. Merci de m’avoir aidé à nettoyer, plus besoin de toi. Ou encore, je ne veux pas nettoyer, te voir avec tes désirs que je devienne aussi propre que je le dis, ça me bouscule, ça me confronte…Je préfère dire que tu es sale plutôt que d’avouer que tu es celle qui vois ma saleté. Je préfère dire que tu es celle qui salis plutôt que de dire que tu as vu ma saleté.

Trop souvent, j’ai cru à toute cette affection, cette loyauté, ce lien qu’on me promettais et quand je me disais que je pouvais enfin avoir confiance…ils partent, ils prennent leurs distances, ils disent que je suis trop…trop confrontante, trop élément du passé, trop…

Et pourtant, je ne force pas des portes, je ne force pas des confidences, je ne force rien…Ils me parlent, ils me confient, ils me demandent d’être là et de regarder et de consoler et d’écouter et d’aimer…Puis ils me reprochent de trop avoir vu et entendu. De ne pas faire semblant d’être sourde et aveugle. Et surtout, de les aimer et donc de ne pas les encourager à courir vers le malheur. Ou encore, de leur rappeler le malheur passé. Témoin indésirable qui était autrefois utile, réconfortant. Maintenant rappel des crimes ou rappel du passé.

Quand tu avais mal, j’étais « comme ta soeur ». Quand tu avais besoin de quelqu’un, j’étais « ta seule vraie amie ». Quand je t’ai aidé à te relever, tu m’as promis que si je tombe, tu sera la main tendue cette fois. Quand tu m’as dit que je pouvais te faire confiance, que tu serais là, que je pouvais me reposer sur toi…. Tu te sentais obligé de le dire? Comme si tu me le devais? Tes promesses contre mon affection?

Tu promettais un futur pour recevoir plus de moi au présent?

Je dis que j’y crois pas, que je ne peux plus y croire mais…j’y crois. Et je crois aussi que tu le sais que j’y crois. Que plus tu me dis que tu m’aimes, plus je vais ouvrir mon coeur. Plus tu me promets ton amitié pour la vie, plus je donne au présent. Parce que tu sais que je suis comme ça, que quand j’aime, je donne tout ce que je peux donner. Que si tu promets un lien loyal et vrai, tu vas avoir ma vérité.

Et puis, tu n’as plus besoin de mon affection et de qui je suis, du meilleure de moi ou encore que le meilleure de moi bouscule tes chimères du moment, et donc…je suis de trop et tu pars.

Et le pire c’est que je vais encore y croire. Il y a quelqu’un qui va avoir mal, qui va avoir besoin d’être aimé dans sa vulnérabilité et elle ou il va me trouver, me promettre amitié véritable et loyauté qui part du cœur et des tripes… Et mon cœur va dire « et si cette fois-ci c’était vrai…? »

Je ne manipule pas moi. Je ne connais pas les règles du jeu. Je ne joue jamais et je ne pense jamais que l’autre joue. Et si ça se trouve, ils ne pensent pas jouer…

Merci d’être passé Jess. Plus besoin de toi. Remercie-moi pour le temps passé. Beaux souvenirs ensemble. Si tu chiales, je te dirais que tu es ingrate. On ne connaissait pas l’avenir, je ne pouvais deviner que je n’aurais plus besoin de toi. Que je n’avais plus besoin d’être aimé par toi. Je disais comme une sœur, je disais amie pour la vie…mais tu sais, j’étais pas bien à l’époque, je ne savais pas ce que je disais…

Parfois, ils partent vivre heureux ailleurs en esprit. Un pays où je n’existe pas. Parfois, ils me montrent par leurs choix leur vrai personne. Les derniers, je ne veux pas qu’ils reviennent. Mais les premiers…je me demande toujours comment j’ai pu passer de amie véritable à trop et pas assez à la fois.

Peut-être que la prochaine personne qui tombera sur moi, mes bras, mon cœur…peut-être que elle va me l’expliquer… et qu’elle va rester.

Je ne peux pas changer ma nature profonde. Une psy m’avait dit: tu es profondément altruiste, grand cœur et ce sera le grand combat de ta vie. Je voudrais être méchante, malicieuse, égoïste…je serais pas comment faire. J’en rêve parfois de l’être. Prendre, prendre, prendre…recevoir, recevoir, recevoir…Mais je ne serais pas comment faire pour ne pas aimer et donner en retour. Me retenir serait comme aller contre ma nature.

….Peut-être que elle, la prochaine personne qui se rapprochera, elle sera différente. Dans le sens qu’elle restera, ne partira pas trop loin, comme une vague qui part explorer mais reviens toujours. Qui explore tout en gardant le contact avec la terre, un lien naturel, beau temps, mauvais temps.

Ils savent.

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Elle a dit: « Voyont! Elle a l’air de Miss Trunchbull et toi tu as un air de Grace Kelly! Vous venez de deux planètes différentes c’est clair. »

Elle ne parlait pas seulement que d’apparences, elle parlait du cœur, de la façon d’être, de l’élégance dans la façon d’être… Et j’ai ris un peu de la blague. Puis j’ai revu des situations de nous deux ensembles, en interactions, et j’ai ris un peu plus. Et plus j’y pensais, plus je riais. Ça me fait ça quand je lis sur les personnalités et les caractéristiques personnelles et que je n’en reviens pas de la précisions ou de la justesse dans le propos de ce que je lis ou entends, je ris. Ma surprise face à l’exactitude, comment peuvent-ils le savoir, le voir? Ça me fait rire comme un réflexe incontrôlable.

Elle a vu les photos, elle a lu les propos de moi, de elle, ceux que son conjoint à elle m’a écrit ou a écrit en commentaires à mon égard sur différentes plateformes…et ce fût sa réaction. Oui, elle m’aime bien. Oui, son jugement est biaisé par son affection pour moi, mais…

L’image est là. Un homme qui t’écris des vulgarités, qui te suis sur le net pour commenter en écrivant des imbécillités et qui au passage ne fait que t’apporter du dégoût. Quand il a parlé de viol, j’en ai parlé à des connaissances dans la sécurité, ils m’ont dit que puisque ses propos ne sont pas des menaces directes, ils n’auraient rien à faire. Juste un troll de plus. Quand il a commenté sur d’autres plateformes, on m’a dit: nomme son nom à tes proches et tes voisins. Parles leur de ce qu’il a fait et dit. Comme ça si jamais il se présente chez toi ou encore commence à embêter tes proches, ils auront une ligne directrice et on agira avec les preuves et les témoins en place.

Je nomme son nom à lui et son nom à elle. Mes proches, mes voisins et les gens responsables des endroits qu’il a sali avec son esprit souillé savent le nom complet à lui, à elle, l’ex-amie, sa complice, leurs visages, leurs pages Facebook.

Il salit, elle est complice. Je veux purifier, laver et éviter que les taches restent. On sait que ce n’est pas ma souillure, ce ne sont pas mes actes. Mais je me sens une responsabilité quand même. Envers ceux qui m’entourent.

J’avertis. J’informe avec les détails. Je ne veux pas que ça reste dans l’ombre. Si ça grossis ce sera déjà sous la lumière, surveillé. Les troll se sentent un pouvoir derrière leur écran puisqu’ils se croient dans l’anonymat. Pas avec moi. Je n’ai pas honte de vivre ça. Je ne crois pas ce qu’ils disent ensemble, complices devant leurs claviers. Je ne crois pas le contenu, je ne vois que le contenant. Ce qu’ils disent, m’en fiche dans le mesure que ce n’est pas ce que je suis dans la laideur qu’ils tentent de répandre. Personne ne les croit, surtout pas moi. Or, le fait d’écrire en commun des vulgarités, des menaces indirectes ( « les filles comme toi devraient se faire violer pour se faire fermer la gueule ») ou écrire que la fille derrière se blogue est une ci ou une ça…C’est une tache, un désagrément….Et un rappel de leur laideur.

Si vous avez un troll dans votre vie, que ce soit sur votre écran d’ordi, à votre travail ou dans votre famille, n’hésitez pas à communiquer avec moi, vraiment. Je pourrais vous partager certaines de mes ressources. Autant des connaissances à moi, des conseils, des vidéos pleines d’informations ou encore des ressources externes. 

Ne croyez pas ce qu’ils disent. Voyez le contenant et non pas le contenu. Ils sont laids et veulent vous faire paraître comme moche aussi pour qu’on vous regarde vous plutôt que de les voir eux. Or -ce faisant, pour le regards avertis, ce sont leur laideur à eux qu’ils exposent…en secret souvent, par soucis de manipulation, mais nous, nous ne les laisserons pas faire dans l’ombre n’est-ce pas? Nous mettons la lumière sur leur vérité et nous nous éloignons encore plus d’eux…physiquement et psychologiquement.

 

Folle du coeur.

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Aujourd’hui, j’arrosais notre parterre et je me suis entendue dire: « ça va? tu as assez d’eau? ouain il y a eu beaucoup de soleil hier et aujourd’hui je sais…en plus avec tout ces bourgeons que tu développes plus le fait que tu dois repartir la machine hein après avoir été en dormance tout l’hiver? Qu’est-ce qui t’aide plus, amour? L’eau ou le soleil? Les deux peut-être hein? en même temps dans le fond, les deux hein? la combinaison… »

Puis je me suis vu de l’extérieur….Jessica… es-tu entrain de jaser avec un arbre? As-tu vraiment appeler un arbre « amour »? Es-tu virer folle?

Les chats…les oiseaux….les écureuils même…Les colibris, si les nouvelles plantes les attirent. Je parle aux abeilles régulièrement ces derniers temps… Je leur dis « Allô les filles! Non je vais pas vous déranger, je fais que passer! Rester là, butiner dans les fleurs du pommier, pas de trouble! Même que ça me fait plaisir de vous voir avoir accès à ce dont vous avez besoin. J’ai entendu dire que vous avez de la misère à cause de nous les humains…c’est cool, restez là, je vais arroser plus tard quand vous aurez fini. »

Pis c’est pas une blague là. Tu passes par là, tu peux me voir et m’entendre. Je suis là, arrosoir à la main, coller sur les fleurs pis je jase avec une bibitte! Même chose avec les vers de terre quand ils sortent à cause de la pluie ou dernièrement quand on déplaçait des morceaux de tourbes! Seule différence, quelqu’un passait dans la rue, donc je chuchotais. Si je pense qu’il y a personne, je parle pas fort, mais si il y a quelqu’un, je chuchote  » Attends, attends…je sais, je suis entrain de bouleverser ton monde…je vais juste aller te porter dans un autre spot là attends deux secondes… »Comme si un ver de terre avait des oreilles. Comme si un ver de terre me ferait comme: Pourquoi Jess? Pourquoi as-tu oser bousculer mon monde? » Je me sens mal…ah pauvre lui, je suis entrain de tout le stresser…faut que je corrige ça! Je vais lui dire, ça va le calmer!

Hypersensible too much? ÇA VA L’EMPATHIE UNIVERSELLE?

Je donne de l’amour aux vers de terre et aux abeilles!

J’en donne à mes parents aussi et à mes amies quand il y a possibilité de le faire. Mes chats on en parle même pas…J’ai trois petits pots d’herbe à chat que je fais pousser sur le bord de ma fenêtre de chambre. Penses-tu que je réponds à leurs besoins?? Pis je veux dire les conversations que je me crée dans ma cours…Mes deux mâles « courailleux » qui disparaissent pendant deux jours…Quand ils reviennent, tu fais juste entendre mes paroles, tu penses que c’est une mère qui parle à son grand ado qui a découché!

 » Je comprends okay…tu es un adulte, tu aimes explorer, aller jaser avec du monde pis toute…mais moi je m’inquiète! Donne signe de vie! Moi je m’imagine des affaires après un certain temps! Je me dis, il est blessé quelque part…il s’est fait frapper par un char…pis toi tu m’arrives comme si de rien était, à la limite un peu fâché après moi yo mom j’ai faim! vite donne-moi à manger! Pis c’est quoi ça ici? une scratch? tu t’es battu? attends minute! je veux juste regarder là! Je t’avertis si c’est une blessure, je vais devoir m’en occuper même si tu chiales… »

Pis là…la porte-patio qui est ouverte. À travers la moustiquaire j’entend un bruit d’emballage de barre tendre qui se fait ouvrir!  » [nom complet de mon père!] arrête de te bourrer de cochonneries, de collations-sucrage pis mange un repas normal! Tu as [liste complète des restants dans le fridge] Mets ce que tu veux dans le micro-onde pis mange un vrai repas! » Je l’entends pas me répondre… »Allô?! M’écoutes-tu? » J’entends oui, oui…mais qu’il est trop fatigué pour préparer son repas tu-seul… « Seigneur…. attends là je vais…heille que je te voye me cracher après toi. Gros bébé malcommode!…je viens en dedans dans deux minutes pour le diner… »

Maternage universelle.

Pis le pire là, le pire! c’est que je chiale pis je rouspète…mais j’aime ça!

« Bon! tel chat a à manger, tel autre chat à manger aussi pis j’ai désinfecté sa plaie. Bon, mon père mange un vrai repas et je l’ai sauvé « du terrible monstre du pitchage sur n’importe quoi de comestible quand on est en hypoglycémie. » Je vais changer les bols d’eau des chats en dedans. J’ai arrosé les plantes dehors. J’ai mis les émissions pour ma mère dans les favoris sur Illico et j’ai programmé l’enregistrement de l’émission qu’elle voulait voir. OH! faut pas que j’oublie d’écrire à X amie! Je veux pas qu’elle pense que je pense pas à elle! Pis je veux savoir comment telle situation a évolué, si elle est correcte… »

Je regarde des vidéos d’animaux qui se font sauver. Je regarde des conférences pour ensuite mieux aider les autres. Mieux les comprendre. Mes résultats de tests de personnalité c’est The Mother, The Helper, The care-taker…

Je suis folle pis je suis de même.

Mes anciennes jobs étudiante? Monitrice dans des camps pour personnes handicapés et gardienne d’enfants. Mes études? Psychoéducation, Intervention en santé mentale et DI.

Mes passions: l’humain et les animaux, c’est la version officielle. Prendre soin d’humain, défendre des humains, sensibiliser des humains, prendre soin d’animaux, ce serait la version plus élaborée.

Je suis irrécupérable. C’est pas parce que je vois pas assez de monde et que je devrais sortir plus! Je ne suis pas viré folle, je l’ai toujours été! C’est juste qu’une petite fille qui parle et veut prendre soin des vers de terre qui sont dans le drive-way après la pluie c’est vu comme mignon…Alors que quand tu es une jeune adulte…

J’ai l’air d’une folle, on me juge comme too much, naive, trop sensible, cute (comme dans aww regarde comment elle est weird mais attachante) nunuche…faible à la limite (qui dit avoir grand cœur vient souvent avec le préjugé d’être sensible dans le sens de fragile, idiote, sans défenses..)

Correct! Moi mon happy place c’est dans du linge mou, arroser des plantes dans ma cour en regardant un chat un peu amoché de la vie manger avec appétit dans un coin. Pis me demander si telle ou telle amie va bien? qu’est-ce que je pourrais faire pour l’aider si je peux? si j’y demande encore comment elle va? comment les choses évoluent…est-ce que je suis fatigante? je veux pas la gosser…

Pis me faire sortir de mes pensées parce que je m’excuse à une abeille de l’avoir presque arrosée… »Je vais aller arroser ailleurs! Bouge pas, je voulais pas te déranger, je t’avais juste pas vu… »

 

Plus voluptueuse,moins volubile.

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Il y a quelque temps, j’ai écrit ce statut sur mon Facebook personnel:

J’ai quelqu’un de mon entourage qui ne cesse de me répéter que j’ai pris du poids. Quand je mange devant cette personne, quand elle me pointe mon ventre qui parait un peu plus en dessous du t-shirt, ETC. Dire à cette personne  » arrête de m’en parler » ne fonctionne pas.

Aidez-moi à trouver une phrase à répéter comme réponse quand la personne en question me dit que je devrais pas manger telle ou telle chose, que j’ai un ventre, plus de hanches aka muffin top (en sous-entendant que c’est honteux), que je devrais pas mettre un ti-shirt à moins qu’il soit lousse ( question de cacher mon corps)…Je cherche une réponse polie, concise, respectueuse et qui va me servir de mantra pour pas que les paroles me rentrent dans tête et que je devienne anti-moi-même.

Tu te rappelles que j’avais déjà écrit un texte sur le sujet? Ici

Tu vois moi je crois que je suis vraiment une intervenante dans l’âme parce que mon premier réflexe est vraiment de me dire que je dois éduquer, sensibiliser, que dans le fond la personne c’est un manque de sensibilisation à la problématique, un manque d’éducation, un manque de conscience ( Pardonnez-leur Père, ils ne savent pas ce qu’ils font…) Or, un moment donné, quand l’autre n’entends pas, ne veut pas entendre et que possiblement c’est une question de personnalité et non pas de manque d’informations…On switches de tactiques. On vise notre propre bien-être. Donc je cherchais une phrase pour … un moment donné…faire bouclier, changer interaction.

Voici mes commentaires qui je pense peuvent vous aider vous-même ou simplement vous faire sourire 😉 

-Vivre et laisser vivre. Ça ne te regarde pas, merci.

-Arrête de projeter tes insécurités sur moi.

-J’ai eu ça pendant un temps aussi et finalement la chose qui a fait taire cette personne[…]C’est que j’ai pris une grande respiration et je l’ai regardé avec un grand sourire pis je lui ai dit: « tu sais, moi aussi je t’aime comme t’es » Elle est restée bête Et après ça elle s’est senti cheap et ne m’a plus fait de remarque.

-Moi je réponds que je suis bien avec mon corps donc qu’elle garde ses fabuleuses nouvelles diètes pour elle. […]

-Tu lui dis que toi tu apprécie la nourriture et que ce que tu vois dans le miroir te convient parfaitement, que tu t’aimes tel que tu es mais que tu le/la remercie de se soucier de ce que tu as l’air. Ou tu lui dis « pourrais tu te la fermer » avec un grand sourire. ( Ce à quoi j’ai répondu: L’affaire c’est que j’ai eu des problèmes de santé d’ordre digestif pendant des ANNÉES et là je peux recommencer à manger normalement ( genre trois repas et deux collations) et donc c’est normal que mon corps fasse  » NICE! m’a faire des réserves au cas! » avant que cette personne pointe mes bourrelets et me dise que je suis  » rendue moche parce que plus ronde » pour vrai je sentais juste que mon corps était plus  » vivant » je sais pas comment le dire…mais t’sais plus  » normal » mais là me faire dire sans cesse  » tu manges trop! »  » ouain t’avais pas un ventre de même avant »  » faut vraiment que tu fasse de quoi, c’est épouvantable! » etc..)

-Moi pour mon ventre je dis que ca fait mon charme et que si on est pour avoir une attaque de zombies, je vais survivre plus longtemps qu’une fille qui pese 90 lbs.

-Dis-lui que Marilyn Monroe avait des rondeurs et qu’elle était le fantasmes de bien des hommes! Vivre et laisser vivre, ton nouveau dicton, et le dernier fais-lui répéter ..de quoi je me mêle… profite de la vie, c’est la tienne.

-T’es suuuuure que ça doit être poli ? Parce que sinonnnn? j’ai des idées !

-J’ai juste des affaires assez directes en tête là… 🤪🤣Non mais…

-On a pu 20 ans non plus… hey j’ai pu la même shape qu’avant moi non plus je peux te le dire! Je déteste ce genre de commentaires..( C’est vrai que le corps change avec le temps, la vie, les changements hormonaux, les grossesses, les maladies, etc.)

-A la guerre, les « gros » maigrissent , les maigres périssent… Ok c’est pas glamour. Je ne dis pas que tu es grosse car je ne te connais et je ne me permettrais pas mais si ça peut t’aider..

-Si c’est quelqu’un qui tient à toi et qui pense faire la bonne affaire en disant cela, dit lui que ça te fait de la peine. Que ça te fait sincèrement mal et que tu commence à y penser de plus en plus. Si cette personne tient vraiment à toi, alors elle arrêtera. En passant, je vis pareil et non je ne peux pas insulter cette personne… Mais quand je lui dit que ça me fait mal alors il comprends. Malheureusement la grossophobie est trop ancrée en nous et on voit cela négativement. Ouf.

-Ayant moi même des problèmes de santé avec mon système digestif et un effet yoyo avec mon poids….je te dirai la meilleure chose à faire c’est plate comme réponse m’es fait toi une carapace ou bien tu lui dit si je prends du poids c’est que ma santé va mieux.

-Cette personne te parle de ses propres peurs, ses propres limites – fais-lui prendre conscience que tout ceci la regarde elle, et pas toi! Que tu n’es pas son miroir – et que ces barrières de  »poids » ne regarde qu’elle, que toi tu te portes très bien 😉

-Dans la vie l’important c’est de se sentir bien dans son corps tel qu’il est et que l’opinion des autres n’a pas d’importance.il faut parfois aller plus loin que le jugement facile et tenter de comprendre ce qui peut expliquer la situation par exemple, la prise de médicament, le fait de ne plus faire de sport, les nausées, vertiges, etc…( C’est vrai qu’avec les migraines vestibulaires, on fait pas de sports pendant les épisodes hein!)

-Normalement, dans mon cas, je rétorque avec quelque chose du genre « Me vois-tu chialer sur ta moustache (ou autre attribut corporel), non, pourtant j’la trouve laide en (insérer sacre ici). La beauté c’est relatif. Toi tu trouve pas ça beau, mais tu peux garder ça pour toi. Comme je garde pour moi que tu serais plus beau sans moustache » Mais bon, c’est pas super polie. Dans les cas où je veux faire preuve de plus de savoir vivre, je dis « Je te demanderais d’arrêter de faire des commentaires sur mon corps. Il ne te regarde pas. Ma prise de poids ne te regarde pas et est reliée à d’autres facettes de ma vie. Tu ne connais pas le contexte complet l’entourant. Qui te dit que je ne suis pas enceinte? Ou que j’étais enceinte et que je l’ai perdu ou j’ai du avoir un avortement? Peut-être qu’il y a eu un changement dans mon état de santé. La prise de poids peut être reliée à des problèmes de santé mentale ou à une nouvelle médication. Ma prise de poids pourrait être reliée à un événement ou une raison traumatique et ce genre de commentaire peut me rappeler cet événement. Ce qui est blessant et ma foi irrespectueux. Je te demanderais donc de cesser de faire des commentaires sur quelque chose qui t’échappe. Tu ne connais pas toutes les facettes de ma vie. » Mais la deuxième réponse est vraiment moins satisfaisante que la première.

-J’pense que je serais vraiment S A L T Y et je répondrais: « C’est entre autres ce genre de commentaires qui crée des troubles alimentaires, bravo de les perpétuer! ». Mais bon, c’est pas très diplomate comme approche non plus, je réagis souvent impulsivement…

-Moi ma stratégie serait de dire une dernière fois, très clairement, que je n’accepte pas ce genre de commentaire, que je veux qu’ils cessent et que je ne m’engagerai plus dans ce type de discussion à l’avenir. Après ça, j’ignorerais tous les commentaires du genre. Si la personne me demande si j’ai entendu ou pourquoi je ne réagis pas, je dirais que j’ai déjà exprimé ma limite là-dessus et donc que je ne m’engage pas dans ce genre de conversation. Si ça continue je quitte. Et je répéterais ça jusqu’à ce que ça cesse. Ignorer, puis quitter si la personne insiste. Toujours calmement mais fermement. Et en refusant d’avoir une nouvelle conversation là-dessus puisque tout a déjà été dit clairement. En étant intransigeante sur la limite exprimée pour que la personne comprenne que ce n’est pas négociable.

 

Si tu as des trucs, des anecdotes ou des conseils à donner, écris-ici sous l’article ou sur la page Facebook 🙂 

 

Au jour le jour.

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Être en relation avec moi c’est vivre au jour le jour. Toujours avoir le meilleur de ce que je peux donner cette journée là, oui, mais …au jour le jour.

Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Ni ce que vendredi prochain sera fait. Ni de ce que dans deux semaines sera fait.

Migraine vestibulaire ou pas. Indigestion ou pas. Anxiété importante ou pas.

Je ne suis pas si imprévisible que ça. Juste pas « planifiable ».

 » Oui mais tu as juste à faire comme l’ami du cousin de ma belle-mère! Lui il a toujours de la médic avec lui et il fait tout ce qu’il a faire. »  » Arrête de te plaindre pis donne-toi un coup de pied au derrière. »

Mettons que tu me dis: la semaine prochaine, on va faire de la randonné en montagne, okay?

Toi, tu as tes bottes, ton sac à dos léger ( collation, lunettes de soleil, bouteilles d’eau…bref, le nécessaire pour traverser ta journée, les outils de bases) chaque jours, tout les jours.

Moi je souffre de méga sac à dos avec des pierres dedans chronique et souliers à talons hauts chroniques. J’ai des jours où j’ai les bottes et le sac à dos léger. J’apprécie les jours avec bottes et sac à dos léger. J’adore les jours sacs à dos léger et dieu que je savoure les jours où j’ai les bottes dans les pieds.

 » Oui mais moi aussi j’ai des journée où je trouve que mon sac est lourd et que mes bottes sont pas confortables. Pis je fais de la randonnée pareil! »

Oui mais, Coco, moi mes mauvaises journées c’est pas des bottes qui compressent un peu mes orteils, c’est des fucking talons hauts dans les pieds qui compressent les orteils, bloquent dans la terre du gazon et glissent quand je tente de monter une pente! Mon sac à dos, il a pas juste deux-trois bébelles ( pratiques) dedans, il a des méga grosses pierres qui non seulement écrasent mes lunettes de soleil et ma bouteilles d’eau ( les éléments en moi qui seraient mes forces pour traverser la journée) mais en plus, il écrase mes épaules, me fait chavirer quand je tente de marcher de manière solide et droite et cancel  la montée d’une pente, je vais débouler! 

Donc quand toi tu chiales que tu es fatigué de monter la pente, moi je savoure le fait que aujourd’hui je peux tenter de monter la pente! Mes journées PAS de talons hauts et de sacs à dos lourd pleins de pierres…wow! les arbres sont magnifiques! As-tu vu comment c’est beau le vent dans les feuilles! Je ne marche pas sans les grosses pierres dans mon sac à dos, je vole!

Pis là tu vas me dire: calme-toé, c’est bin juste un sentier de randonnée…

Ce à quoi je te réponds: moi les petits plaisirs, je les apprécie! Moi les belles journées, les beaux moments, les affaires simples mais le fun, je les savoure!

Jess, qu’est-ce qu tu as fait pour ta fête?

AH MON DIEU j’avais JUSTE mal à la tête FAIT QUE j’ai pu manger au A&W, magasiner tranquillement dans un centre commercial pendant deux-trois heures et flâner dans un librairie! C’ÉTAIT FOU RAIDE! Je suis même revenue à la maison avec des livres que je vais pouvoir apprécier plus tard! WOOT WOOT! Je suis vraiment contente!

Toi qui est en santé à part des rhumes et gastro occasionnelle, tu te dis: mais c’est plate comme journée de fête Jess! Moi, je suis reconnaissante!

Si ta gastro ou ton rhume occasionnel ( gros rhume, grosse gastro…mal de coeur solide là, tu as le « rhube », tu es congestionné jusqu’au cerveau) tu ne sais pas quand ils vont apparaître… Ils apparaissent souvent, sans prévenir et tu sais pas c’est quand qu’ils vont apparaître…tu planifieraient pas à long terme. Tu sais pas si demain, tu vas avoir de la misère à parler, si tu vas te moucher au dix minutes et que tes yeux vont pleurer tellement ils vont être irrité… ÇA TE TENTES-TU VRAIMENT de planifier de quoi avec quelqu’un? De un, si ça arrive, tu vas devoir non seulement faire le message plate de canceller mais en plus…un rhume c’est comme une maladie invisible! Personne le voit sauf si ils font attention au signes subtils, le monde vont te gosser en te disant  » voyont c’est yien’que un rhume! » pis ils vont te parler de l’ami du frère de la blonde de qui lui a des rhumes comme toi et que oui il goûte pas les aliments parce que son nez est bloqué et que tout goûte pas bon et qu’il a de la misère à parler tellement sa gorge fait mal mais il va au resto quand même! Il se force! Il rit pareil donc il doit avoir du fun non? (Invalidation 101: ne pas reconnaître le vécu réel et émotionnel de la personne. La juger, la dénigrer. Ce n’est pas juste méchant, c’est cruel et culpabilisant, voir nuisible pour son estime et sa confiance en lui et en les autres.)

Donc je ne sais pas de quoi demain sera fait.

Mais même avec un sac à dos pleins de pierre, même si mes pieds ont de la misère a avancer dans la bouette et monter des pentes, même si parfois je ne peux pas aller faire de la randonné ou manger au resto parce que mon corps et/ ou mon mental ne me le permets vraiment pas.. Que ni toi ni moi on aurait du fun à le faire ensemble. Même dans les pires moments, si tu m’aimes, tu vas vivre au jour le jour avec moi. Il y a des jours où tu vas plutôt chiller avec moi sur un divan et il y a des jours où on va aller marcher quelque part ensemble. Assise mal en point ou en forme en pleine marche, je vais t’aimer du mieux que je peux, avec tout ce que je peu donner. Je vais être reconnaissante de t’avoir à mes côtés avec ton empathie et ta gentillesse pendant que je vais moins bien.  Je vais être reconnaissante de partager un peu de normalité avec toi et de souvenirs de moi en forme sur le sentier de randonnée.

Quand j’ai pu profiter d’une journée de magasinage avec mes parents pour ma fête ou quand j’ai été capable d’aller au lancement de livre d’une amie  , dans les deux cas, j’ai pu savourer la situation en elle-même, le plaisir que toi et quelqu’un d’autre auraient vécu, mais en plus j’ai la gratitude profonde d’avoir pu le faire, que dans la loterie des maladies chroniques, ces journées-là, j’ai gagné une journée de Possibilités.

 

Ton égo a réveillé ma vraie nature.

person touching white flowers

Je ne veux pas revenir vers toi. Mais je te dis merci d’être passé dans ma vie.

Merci de m’avoir montré ce que je ne veux pas dans mes relations amoureuses, amicales, familiales et face à l’argent. Tes perceptions, tes croyances, tes valeurs me bouleversaient, mais je t’aimais tu sais. Je faisais fie de nos différences, je les voyais comme une source d’enrichissements, de réflexions, de débats amicaux. Tu m’as fait réfléchir à travers nos conversations. Tu m’as fait m’intéresser à certains sujets puisque je ne voulais mettre des mots sur les malaises que tu me faisais vivre. Je voulais mieux comprendre ta noiceur. Je voulais arriver à voir plus qu’une preuve d’immaturité ou un manque de strandards. Je croyais tellement en toi et en la femme que tu me disais vouloir devenir. Puis j’ai vu tes choix. Puis j’ai vu tes comportements. Les preuves de qui tu es vraiment.

Je ne regrette pas cette amitié. J’ai choisis de l’utiliser comme source de réflexion et de motivation à apprendre encore plus. Question de ne pas vivre les déceptions que tu me faisais vivre face à toi, mais cette fois-ci face à moi. Je veux mieux choisir, mieux voir, mieux m’entourer, mieux percevoir. Apprendre, grandir, devenir meilleure.

Dernièrement une amie m’a dit qu’on sait qu’on a pardonné quand on est reconnaissante de la situation vécue et qu’on a véritablement appris de celle-ci. Pas en jetant de blâmes. Pas en se disant supérieure à l’autre. Simplement en partant avec ce que nous devions apprendre et laisser le reste où il est.

Je me croyais plus mal en point que toi parce que je stagnais selon ma vision que j’avais de moi. Or toi tu creuse pour t’approfondir dans ton malheur, dans ta noirceur. Tu t’agites pour ne saisir que ce qui te plait, que ce qui te complets dans ce que tu veux montrer au monde, prouver en façade.

Je veux creuser des racines, du solide. Des fondations. Si les gens verront des fleurs, si les gens seront admirés les fruits de mes efforts, y voir mes succès, c’est eux qui le sauront. Probablement que ceux qui seront les mieux placés pour voir la beauté du spectacle seront ceux qui m’auront vu grandir de près. Ceux qui savent qui je suis et qui savent les types de bonheurs que je veux vivre et les effets que je veux créer ici dans ce monde.

Tu ne feras pas partie du lot. Et sans tant mieux.

Tu m’as prouvé que tu ne serais pas apprécier la beauté du vrai, du sain, du simplement lumineux. Je rêve d’un grand chêne solide aux feuillages verdoyants et aux racines solides. Je rêve de sa force, de sa sagesse, de l’ombre qu’il offre aux passants épuisés pour qu’ils s’y reposent. Je rêve d’un arbre si fort et sain que les animaux y font leur nid ou s’y posent entre deux voyages. Je rêve de sa beauté qui vient de ses couleurs et de sa force et de sa promesse de passer les quatres saisons avec simplicité et confiance.

Et toi tu y verrais qu’un arbre à l’écorne craquelé et ne comprendrait pas le message ni la poésie dans le fait qu’il inspire tant de chose, prouve tant de chose par sa simple présence. Tu n’y verrais pas la beauté et préférerais parler du pouvoir ravageur du feu créer par le bidon d’essence et l’allumette. Tu admirerais son efficacité toxique à détruire une chose que tu ne comprends pas et donc ne peut atteindre. Si ça peut tuer la faune environnante aussi, tant mieux,. Ça leur apprendras à aimer le chène.

Je n’ai pas peur de ton feu destructeur et de ta fumée toxique. Je l’ai est vu, j’ai appris ce qui est à leur source et je ne me laisserais plus flamber pour te garder au chaud.

Merci d’avoir passer dans mon parcours. À ton contact j’ai appris à mieux différencier le sain du toxique. Ce qui est dit et ce qui est vrai. Le vrai du faux. Le laid du beau.

Je t’ai vraiment aimé. Comme une véritable amie. Même ça tu n’as pas été capable de le voir, de le sentir.

Maintenant je ne pense plus à toi comme toi, mais bien comme les leçons, les exemples de ce que je veux pas dans ma vie. Et ça me nourris bien plus que notre relation ne l’a jamais fait.